MAISONS DES ROCHERS DE GRAUFTAHL
Entouré de forêts profondes et dominé par d'imposantes parois de grès rose, Graufthal doit son origine à un couvent de Bénédictines déjà cité au XIIe siècle. A proximité des vestiges de l'abbaye, les maisons des rochers confèrent à ce site un charme particulier.
Aménagées en entrepôts de l'abbaye dès le Moyen-Age, les grottes de Graufthal furent progressivement transformées en maisons d'habitation. Leur occupation est attestée par l'inscription "1760" sur un linteau de porte.
A présent restaurées et réaménagées, les trois habitations pittoresques permettent au visiteur de découvrir le cadre de vie de leurs occupants et le regard posé sur ce lieu par des artistes : peintres, photographes, illustrateurs, lithographes...



REFUGE FORTIFIE DE DOSSENHEIM

A l'endroit où les historiens localisèrent longtemps le château du Warthenberg, déjà cité à Dossenheim en 1158, se dressent les vestiges d'un refuge fortifié du Moyen-Age. Il en subsiste un épais mur d'enceinte en moellons de grès, auquel s'adossent de petites maisons encore habitées. Leur sous-sol conserve la trace des anciennes "cellaria", appelées aussi "gaden". C'est dans ces réduits réguliers, de forme trapézoïdale, que les paysans entreposaient en permanence des saloirs, des coffres à grains et quelques tonneaux. Pendant les périodes troublées, ils s'y réfugiaient en prenant avec eux tout ce qu'ils pouvaient transporter.
Une exposition d'interprétation, aménagée dans l'une des maisons du site, raconte l'histoire de ce lieu de mémoire.




 Maison des rochers de Graufthal.
 © SYCOPARC



  Refuge fortifié de Dossenheim.
  © Yvon Meyer
     
 
Musée Westercamp. 
© Yvon Meyer 

MUSEE WESTERCAMP
Le musée est implanté dans une remarquable demeure vigneronne du XVIe siècle. Les collections concernent l'histoire de Wissembourg ancienne Cité de la Décapole. Elles sont riches et s'étendent depuis les vestiges archéologiques et gallo-romain des environs de Wissembourg jusqu'aux monuments érigés par les deux camps lors de la guerre de 1870. Les outils et emblèmes des artisans, notamment liés au vignoble, sont mis en valeur dans différentes salles. Le mobilier présenté aux étages permet l'évocation d'une certaine bourgeoisie à l'orgine du musée. Le musée est agrémenté d'un petit jardin intérieur qui offre sa quiétude au visiteur. A l'autre bout du jardin, une salle d'armes située dans une ancienne Halle aux houblons a été aménagée pour évoquer la difficile période de 1870, notamment la célèbre bataille du 4 août du Geisberg retracée par une maquette.

     
 

MUSEE DE L'IMAGE POPULAIRE PFAFFENHAFFEN
Le musée récemment rénové se situe dans un bâtiment Renaissance complètement aménagé dans le respect des normes de la présentation des collections fragiles que sont les images. Le fonds se compose essentiellement de productions régionales tout à fait typiques du territoire des Vosges du Nord (peinture sous verre, souhaits de baptême, souvenirs de mariage). Un espace spécifique et réservé aux expositions temporaires en relation avec le thème de l'image populaire.






MAISON D'OFFWILLER
Situé dans une maison vigneronne datée de 1782, le musée présente la vie des ouvriers-paysans au 19ème siècle dans une économie de subsistance typique du piémont des Vosges du Nord. Les Amis du Musée ont patiemment regroupés et sélectionnés les ustensiles, outils domestiques, agricoles et artisanaux permettant aux habitants d'Offwiller de se nourrir, de se vêtir, de s'abriter au rythme des saisons et des fêtes calendaires.



 Musée de l'image populaire de Pfaffenhoffen.
 © Yvon Meyer


 Maison d'Offwiller.
 © Christian Cantin
     
 
Maison rurale de l'Outre forêt. 
© Christian Cantin 







Musée de Bouxwiller et du Pays de Hanau. 
© Yvon Meyer 


MAISON RURALE DE L'OUTRE-FORÊT
Situé dans un corps de ferme datant du début du 18ème siècle, composé de la maison d'habitation et de ses nombreuses dépendances, le musée présente la vie paysanne du Nord de l'Alsace. La présence d'un jardin didactique, d'un atelier de la terre montrant la mise en oeuvre du bâti traditionnel, d'un clapier et d'un poulailler, permettent au visiteur de découvrir les nombreuses activités de la vie quotidienne du fermier et de sa famille. Des animations organisées toute l'année ponctuent les saisons et les fêtes calendaires traditionnelles. Les expositions permanentes permettent de découvrir d'autres activités liées au milieu rural. Le visiteur pourra ainsi se pencher sur le théme de l'apiculture, ou celui de la transformation du lait. Le parcours prévoit également la visite de la forge et de l'atelier du charron. Enfin, à ne pas manquer, la reconstitution d'une salle de classe pour se plonger dans la vie de l'école de village.

MUSEE DE LA VILLE DE BOUXWILLER
ET DU PAYS DE HANAU

Un nouveau projet centré sur la présentation du Pays de HANAU et de ses richesses naturelles et culturelles est en cours d'élaboration Actuellement ce musée est surtout connu pour ses costumes, son mobilier (en particulier polychromes), ses intérieurs (cuisine, alcôve, stub), ses céramiques (terre cuite vernissée, de Soufflenheim, grès de Betschdorf), ses personnages célèbres : Marie Hart, Ch. H. Schattenmann.Une salle est consacrée à l'histoire du château de Bouxwiller habité par les Hanau. Lichtenberg et les Hesse-Darnstadt, en particulier par la grande Landgravine Caroline le Hesse-Darnstadt.

     
 

MUSEE MILITAIRE ET ERCKMANN-CHATRIAN
Georges Jean de Veldenz, comte palatin, crée la ville en 1570 et lui donne son nom : Pfalzburg, ville palatine.

Intégrée un siècle plus tard au Royaume de France, la cité prend le nom de Phalsbourg et Vauban en fait une place forte chargée de la défense des frontières.

Ville au passé militaire mais aussi littéraire, Emile Erckmann et Alexandre Chatrian lui donnent, par leurs oeuvres populaires, un écho national et international.

Aujourd'hui, le Musée retrace l'histoire de Phalsbourg à travers écrits, uniformes, armes auxquels se joignent des objets d'arts et traditions populaires de ce coin de Lorraine.

Sa collection d'armes et d'uniformes est particulièrement remarquable et intéresse toujours vivement les passionnés de ce type d'objets.



 Musée militaire et Erckmann-Chatrian de  Phalsbourg. © Yvon Meyer
     
 
Maison des château forts. 
© I.Van de Broecke 

MAISON DES CHATEAUX FORTS
Les châteaux forts élevés à partir du XIIe siècle, aujourd'hui au nombre d'une trentaine, continuent de régner sur les sommets des Vosges du Nord.

A Obersteinbach, ces châteaux forts ont leur " Maison ". A travers notamment une riche iconographie, une maquette, une carte de situation, et un diaporama vous comprendrez mieux ces monuments que vous découvrez au fil de vos promenades.

Autour de la Maison, les carrés de simples et le labyrinthe végétalle évoque les jardins médiévaux. Des sculptures contemporaines en bois brûlé de l'artiste Stéphane Arbogast habitent elles aussi ce jardin.
Un espace de détente et de découverte est ainsi proposé au visiteur.

     
 

MAISON DU VERRE ET DU CRISTAL
Trouvant sur place les matières indispensables, des verriers travaillent dans les Vosges du Nord depuis la fin du Moyen-Age. A Meisenthal une verrerie a fonctionné de 1704 à 1969. C'est dans un de ses bâtiments, au-dessous d'anciens fours, que la Maison du Verre et du Cristal a été aménagée.

Cet équipement présente aux visiteurs les différentes étapes de la fabrication du verre et des réalisations prestigieuses, en particulier celles de Saint-Louis, celles signées par trois générations Lalique et bien entendu les objets " Art Nouveau " réalisés sur place entre 1867 et 1894, en partie par les décorateurs Eugène Kremer et Désiré Christian pour le compte d'Emile Gallé, le génial fondateur de l'Ecole de Nancy.

Un atelier de gravure fonctionne également dans le cadre de la Maison du Verre ainsi qu'une salle de projections vidéo. Deux films y rythment les visites le plus souvent guidées.

Près du musée dans l'ancienne taillerie construite sous le Second Empire, le visiteur peut également découvrir le Centre International d'Art Verrier avec l'atelier de création verrière, le verrier qui travaille le verre chaud sous le regard du public et l'exposition d'art contemporain redevable aux artistes et étudiants des Beaux Arts venus à Meisenthal se confronter à cette matière si attractive, le verre. Vous pourrez également découvrir dans la boutique, différentes productions du centre, et notamment les boules de Noël en verre, à la resistance si étonnante.




 Musee du verre et du cristal de Meisenthal.
 © Yvon Meyer


 Centre international d'art verrier de Meisenthal.
 © Christian Cantin
     
 
Musée de la bataille du 6 Août 1870. 
© Hubert Walther 





Le Musée du Sabotier de Soucht. 
© Yvon Meyer 


MUSEE DE LA BATAILLE DU 6 AOUT 1870
6 Août 1870, Woerth est le théâtre d'une terrible bataille sur le sol alsacien. Des milliers d'hommes s'affrontent, la mêlée est terrible. Cet engagement militaire entre dans l'histoire. La légende, l'imaginaire vont vite s'en emparer.

Cet épopée connue sous le nom de la " bataille de Reichshoffen " est présentée au Musée de la bataille du 6 Août 1870 à travers uniformes, armes blanches et à feu, documents, tableaux...

Un diorama de 4000 figurines et une vidéo vous permettront de mieux comprendre l'origine et les conséquences de cette guerre et de vivre le déroulement de cette terrible bataille du 6 Août 1870.

MUSEE DU SABOTIER
Le Musée du Sabotier de Soucht est installé dans un ancien atelier. Il retrace la vie des sabotiers encore très nombreux avant la Deuxième Guerre Mondiale. Outillage traditionnel et machines copieuses, toujours fonctionnelles, permettent de comprendre les divers modes de fabrication.
Une impressionnante collection de sabots utilitaires, folkloriques ou insolites complète la présentation. Un très beau film vidéo raconte la fabrication artisanale du sabot.

     
 

MUSEE REGIONAL DE L'ALSACE BOSSUE
A SARRE-UNION
Créé en 1985 à l'initiative de l'Association d'Histoire et d'Archéologie de Sarre-Union, le musée présente à côté du patrimoine historique et archéologique de l'Alsace Bossue, la naissance de l'industrie dans nos campagnes à la fin du siècle dernier.

Le musée évoque les manufactures locales qui employaient une main d'oeuvre importante à domicile et leurs répercussions sociales. Ainsi, les chapeaux de paille Langenhagen, la corderie Dommel, les couronnes de perles Karcher et Gachot ont longtemps été des fabrications de renommée internationale.

Le gazogène à bois mis au point par Georges Imbert à Sarre-Union entre les deux guerres constitue la spécificité du musée. Ce procédé devait permettre de se passer du pétrole et d'utiliser un carburant renouvelable, le bois.
Il a équipé pendant la Deuxième Guerre mondiale voitures, camions, cars, motos, bateaux, chars.



 Musée régional de l'Alsace Bossue.
 © Yvon Meyer
     
 
Musée du pétrole. 
© SYCOPARC  

MUSEE FRANCAIS DU PETROLE A MERKWILLER-PECHELBRONN
La création du musée remonte à 1967, au moment de la fermeture des raffineries de Pechelbronn, premier site d'exploitation du pétrole en Europe. Toutes les techniques d'extraction du pétrole y ont été utilisées, y compris l'extraction minière qui aujourd'hui surprend le visiteur.

De plus, de nombreuses innovations techniques ont été mises au point sur ce site.
Le complexe pétrolifère de Pechelbronn et environs étonne par son ampleur puisque le fonctionnement de l'ensemble des services a exigé jusqu'à 3200 personnes en 1926.

Ce passé particulier est présenté à travers les collections du musée, une vidéo et plusieurs maquettes.

     
 

MUSEE DU FER A REICHSHOFFEN
L'importance de la métallurgie dans l'histoire de Reichshoffen est à l'origine de la création du Musée du Fer inauguré en 1993.

Ainsi, le visiteur découvre l'artisanat gallo-romain des métaux, la transformation du minerai en fer du Moyen-Age à la Révolution française.

L'industrie du fer du XIXe siècle à nos jours est représentée par des objets signés par les sociétés De Dietrich, Treca, Someca, Cogifer, Schlosser...


MOULIN D'ESCHVILLER A VOLMUNSTER

Depuis 1987, le Moulin d'Eschviller accueille de nombreux visiteurs dans un site de qualité.

Le Moulin situé dans un site champêtre est l'un des derniers de la vallée de la Schwalb.

Tous les outils et matériels des meuniers du début du siècle y sont exposés. Une roue à aube qui procurait l'énergie pour moudre le grain et fabriquer la farine est actionnée lors de la visite.

La découverte du moulin, de la gestion écologique des friches et du verger de démonstration sont autant de surprises offertes aux visiteurs. Une scierie ou moulin à scier les planches devrait étoffer l'offre de découverte à partir de l'été 2002.

L'auberge du moulin permet de déguster de nombreux plats savoureux et de se détendre en sirotant une boisson à la terrasse.





 Musée du fer. © Yvon Meyer